Ô joie, ô bonheur, ô fierté, j'ai été nominée par Rhapsody In Beauty (merci merci merci) pour les Liebster Award qui circulent actuellement sur la Toile.

Le principe est tout bête :
1) On dit 11 choses sur soi 
2) On répond aux 11 questions que la personne qui nous a nominée a posées.
3) On pose à notre tour 11 questions
4) Et on nomine 11 autres blogs, en avertissant leurs propriétaires sur leur page (faut quand même qu'ils soient au courant, hein). Naturellement, on ne nomine pas la personne qui nous a nominée (logique)

Le but étant de faire connaître les blogs dit "confidentiels" non pas parce qu'ils sont classés secret défense, mais parce qu'ils comptent peu de lecteurs réguliers (moins de 200 si je ne m'abuse).

Allez zou, c'est parti, en voiture Simone !

11 choses fondamentales que tu ignores sur moi

1) Je parle aux objets du quotidien (mon lit, mon ordinateur, mon appareil photo, mon iPod, ma machine à café, etc.) et je leur donne des prénoms. Quand je suis seule à la maison ça a des airs de gentil monologue innocent, c'est tout suite plus inquiétant quand je minaude devant la photocopieuse au boulot sous les yeux médusés de mes collègues.

2) Mon estomac est probablement composé à 99% de sucre (théorie avancée par Monsieur Pintade) tellement je suis capable d'engouffrer des sucreries sans jamais être malade ni lassée. Je peux casser la gueule à un pot de Nutella de 800g en deux jours avec pour seules armes mon estomac et une cuillère à soupe.

3) J'ai toujours un couteau suisse, un mètre ruban, un briquet, un médiator home made et un diapason dans mon sac à main, même quand c'est une pochette de soirée et que je me rends à un mariage.

4) Je suis fan de Batman depuis que j'ai 6 ans.

5) Je collectionne les moutons (surtout en peluche). Et je leur donne des noms, évidemment. 

6) J'ai une fascination maladive pour l'Irlande, le tartan, les leprechauns qui cachent leurs chaudrons remplis d'or au pied des arcs-en-ciel et les hommes en kilt.

7) Je regarde systématiquement ma vieille cassette vidéo des Petits Poneys (une antiquité de 1986) quand je suis malade, c'est la seule chose qui me réconforte (avec la compote de pomme au miel et les coquillettes au gruyère).

8) Je ne peux pas vivre sans plantes à cultiver (j'en couvre mon balcon tous les printemps). Et de préférence des aromatiques (sauge, thym, persil, romarin ...). Je suis passionnée de botanique et je dévore tous les livres sur le sujet qui me tombent sous la main.

9) Je ne supporte pas les nombres pairs. Du coup je fais toujours tout par nombres impairs (instinctivement en plus, la plupart du temps je le fais sans même m'en rendre compte). J'achète par 1, 3, 5 ... Bref, je suis un peu cinglée.

10) Je fête Hallowe'en avec ferveur et enthousiasme, généralement dans l'indifférence générale vu le peu d'engouement que cette fête (ma préférée) suscite chez nous (alors qu'elle est d'origine celtique, c'est à dire bien de chez nous à la base, m'enfin). L'an dernier, Monsieur Pintade m'a emmenée à Disneyland pour l'occasion, j'en ai frisé la crise d'apoplexie.

11) J'ai un nain de jardin dans mon salon. Un gros, barbu, avec un bonnet rouge, endormi sous une énoooooorme amanite Tue-Mouches, posé au coin de mon manteau de cheminée (je n'ai pas de cheminée, juste un manteau récupéré en brocante, dans lequel je fais brûler des bougies).

11 réponses à 11 questions

1) Les habitudes que tu détestes chez les autres ?

Les gens qui rentrent chez moi en chaussures, et disent "non non, c'est propre, c'est sec dehors !" alors que j'ai de la moquette et qu'il est bien connu que seule la pluie rend les trottoirs - pleins de pisse de chien et de vieux chewing-gum puants - sales (quand il ne pleut pas, il faut croire que c'est stérile).
Ces mêmes gens qui, chez eux, ôtent consciencieusement leurs chaussures avant d'entrer chez eux. Logique.

2)Ta plus grosse déception cosmétique ?

Les crèmes soi-disant anti-boutons que je me suis tartinées sur le front pour exorciser les quelques vilains que j'avais étant ado (je n'avais pas d'acné à proprement parler, mais la puberté est ce qu'elle est sur une peau mixte ...) et qui n'ont jamais tenu leurs promesses, mais m'ont tellement agressé la peau qu'elles m'ont déclenché des crises d'eczéma. 

3) Ta plus belle découverte beauté ?

Je dirai mon fond de teint. J'ai une peau extrêmement réactive, qui fait des plaques et des rougeurs à la moindre "agression" (ma peau considère une légère brise printanière comme une agression) (je ne t'explique pas sa réaction face à la barbe de Monsieur Pintade) qui m'ont très longtemps complexée au point de ne pas vraiment m'investir dans le maquillage (à quoi bon faire un joli maquillage sur une vilaine peau toute tachée ?). Un jour où c'était franchement n'importe quoi et où je ne pouvais pas me permettre d'avoir une tronche digne de Madame Mim, j'ai à tout hasard essayé un échantillon de fond de teint qui traînait au fond d'un tiroir, et là ... miracle. Un teint uni, parfait, sans tâches. C'était un Clarins, le Teint Haute Tenue (avec un SPF 15, pour les têtes d'endive comme moi c'est un plus à ne pas négliger), que j'utilise encore aujourd'hui. 

4) Ta plus grosse honte d’adolescente (qui te fait encore rougir en y pensant) ?

Quand, en troisième, après une matinée bien pourrie, je suis montée en furie dans la voiture de mon père (qui venait me chercher et était encore en retard), en balançant mon cartable, attachant rageusement ma ceinture et commençant à râler et à pester avec véhémence avant de réaliser ... que le monsieur au volant qui me regardait avec de grands yeux effarés n'était pas mon père.
Je me suis enfuie comme une voleuse, sans même m'excuser. Je n'en rougis pas vraiment aujourd'hui, ça me donne plutôt envie de rire, mais qu'est-ce que j'ai eu honte ce jour-là !

5)Quels sont tes indispensables beauté ?

La base pour paupières (je prends celle de Gosh, la Velvet Eye Primer), le baume à lèvres (en ce moment je suis retombée dans mon pot framboisé de chez Yves Rocher), le mascara noir, le crayon liner et mon fond de teint of course.

6) Une résolution 2013 (si tu en as fait) que tu n’as jusqu’à présent pas respectée ?

Je n'en ai pas vraiment fait, je suis tellement fainéante et de mauvaise volonté que c'est un peu peine perdue ... Mais j'avais envisagé d'arrêter (ou tout du moins de freiner) le Nutella et je crois que c'est un échec cuisant qui me pend au nez.

7) La marque sur laquelle tu as un mauvais à priori et que tu n’oses pas acheter ?

Hum ... Je n'ai pas vraiment d'a priori sur les marques (je suis un peu infidèle, je papillonne et je teste un peu partout), mais disons que certaines choses me rendent un peu sceptiques (telle une fosse) (ah ah ah, c'est de l'humour de haut vol) (pardon), comme les choses très très bon marché (du style ELF). Je me demande un peu le pourquoi du comment du c'est-quoi-donc, et avec quoi on fait ces trucs-là pour les vendre à si bas prix (déjà quand on voit les saletés qu'il y a dans les cosmétiques un peu plus chers ...). Mais bon, je ne suis jamais fermée, je ne demande qu'à essayer et à changer d'avis.

8) As-tu déjà mangé des lasagnes Findus ?

Non madame, je suis végétarienne.
Aucun petit poney n'a donc jamais fini dans mon estomac plein de sucre et de chocolat.

9) Le parfum que tu adores ?

Il y en a pas mal (habituellement je tourne avec 8) (oui, je sais, je suis faible), mais je crois avoir un faible pour Idylle, de Guerlain (j'hésite avec Lys Soleia, de la collection Aqua Allegoria de la même maison, qui sent bon les vacances)

10) Dans la continuité des choses, celui qui qui te donnes des hauts le coeur ?

J'ai beaucoup de mal avec Anaïs Anaïs de Caharel et encore plus avec Jungle de Kenzo. Ils me font fuir loin, loin, loiiiiiin ...

11) Tu n’as jamais compris … (remplis par ce qui te semble incompréhensible)

Les règles des échecs. J'aurais bien voulu, pourtant. Mais justement, ce fut un échec. Ha ha ha (je fais dans l'humour savant ce soir) (je suis fatiguée)

Mes 11 questions hautement spirituelles

1) Comment allez-vous ?

2) Que faites-vous les jours de pluie (quand vous ne travaillez pas) ?

3) Votre pêché mignon ?

4) Une chanson qui vous représente ?

5) Quelle est la pièce fétiche de votre garde-robe ?

6) Votre roman favori, et les raisons qui ont fait qu'il vous a séduite ?

7) Une chose qui vous agace profondément ?

8) Un petit rien qui vous rend heureuse (avec sourire niais et compagnie) ?

9) Que ne pourriez-vous jamais faire ?

10) A quoi ressemble votre chez-vous ?

11) Une odeur qui vous révulse totalement ?

Et les 11 blogs que j'ai l'honneur et le plaisir de nominer

Fluffy Faucheuse 
Chroniques "Beauté" d'une Poulette
Sous Une Pluie de Confettis
Chagaro
Fizzz and Bubbles
Dans Mes Placards
On s'en Blog Tantôt
Lipstick And Chamallows
Plumes et Paillettes
Destiny Beauty
Le Blog de Pam

A toi qui m'a lue jusqu'au bout, je n'ai qu'une chose à dire : bravo d'avoir tenu le coup sans balancer ton PC par la fenêtre, et merci ;)
 
 
Hier, en allant innocemment flâner chez Marionnaud (je flâne toujours innocemment chez Marionnaud, je suis un modèle de vertu) (si si je te jure) (bon, en vrai j'avais une offre à ne pas manquer, pour deux vernis achetés, le troisième était offert) (reconnais que je ne pouvais pas rater ça) ma maquilleuse préférée m'a annoncé que, ô joie et cuicui dans les arbrisseaux en fleurs, il était 17h, et qu'à Marionnaud, ce jour-là, à 17h, c'était Beauty Hour.

Les Beauty Hours, c'est une idée lancée à l'occasion de la sortie des dernières palettes de chez Lancôme, les Doll Eyes (qui promettent un regard agrandi et une tenue intense grâce à une combinaison de 5 fards (rien que ça), et trois pinceaux fournis) une idée fort sympathique ma foi, puisque le principe consiste tout simplement à essayer les fameuses palettes sous la houlette d'une experte maquilleuse qui propose de réaliser sur un cobaye consentant un maquillage complet avec les derniers produits de la marque (mascara, anti-cerne et gloss compris), et ce à partir de 17h (donc).
J'ai jeté un regard humide et papilloté des cils vers Monsieur Pintade qui avait eu l'infortune de m'accompagner, et évidemment j'ai généreusement prêté ma face de rat tendue au jeu des pinceaux.
Ma maquilleuse portait ce jour-là un audacieux maquillage bleu-vert absolument somptueux et totalement contraire aux lois de la discrétion et de la sobriété, j'ai donc naturellement demandé le même.
Et je l'ai eu.

C'était la première fois que je me faisais maquiller, et c'était bien sympathique ma foi (même si le mascara passé par quelqu'un d'autre, ça chatouille sévère). Même Monsieur Pintade y a trouvé son compte, puisque pendant que je me faisais artistiquement peinturlurer, sa Majesté trônait dans un fauteuil en sirotant un café gracieusement offert par le magasin (décidément je suis fan de Marionnaud, nulle part ailleurs je ne suis reçue de cette façon) (de temps en temps on a même droit à du champagne et des macarons, c'est trop chouette-chouette).

Après quelques minutes de patience, j'ai découvert mes yeux de chouette dans un miroir et ... Et bien j'ai adoré. C'était très différent de ce que je fais habituellement (déjà, en théorie, le bleu j'évite, sans trop savoir pourquoi j'avais fini par m'auto-persuader que ça ne m'allait pas)(et bien en fait si). Même Monsieur Pintade, la surprise passée et le café fini, a opiné du chef en disant que c'était "bien bien bien". 
Du coup, l'inévitable s'est produit.
Je suis repartie avec la palette. 
La n°03, nommée Menthe à l'Ô (c'est un truc de chez Lancôme, ça, ils aiment bien les accents circonflexes sur les o) :
(j'étais obligée de la prendre cette palette, tu as vu, elle est assortie à mes boucles d'oreilles) (argument imparable)
(et puis, magie technologie, les pinceaux ne tombent pas, puisque la palette est aimantée) (si c'est pas LE truc indispensable, franchement, hein ?) (si si répète-le plusieurs fois, tu finiras par être convaincue, toi aussi)
Je connais peu Lancôme à vrai dire (mis à part pour les parfums, et j'avoue que je ne suis pas fan), mais j'avais acquis il y a peu une palette monochrome de chez eux, et j'avais été séduite par l'intensité de la couleur et la très bonne tenue du fard. Du coup bon, je me suis dit, quitte à innover, autant y aller franco (c'est aussi un argument imparable) (ça en fait déjà deux, tu te rends compte ?) (et puis j'avais un bon de - 20 % sur tout le magasin = argument imparable n°3) (on ne peut pas lutter contre la Destinée).

Je n'avais pas d'appareil photo sous la main (je ne me balade pas partout avec George-mon-Nikon autour du cou, hélas), du coup Monsieur Pintade a tenté d'immortaliser quand même le résultat avec mon téléphone dans le rayon viennoiseries de Monoprix (lieu glamour et branché par excellence), et ça a donné ... ça :
Ah oui je t'avais prévenue. Photo de portable dans les rayons de Monoprix, forcément, c'est du grand art.
Et toujours, mes yeux de hibou houhou. 
Chou.
Genou.
Caillou.
Bref.
En semi-ouvert (comme les plaies de chaussette de Monsieur Pintade) (c'est une longue et triste histoire)
Et puis yeux fermés (oui, mes légendes sont absolument indispensables)

La maquilleuse a suivi le schéma d'application proposé par Lancôme (j'ai trouvé une vidéo explicative ici, réalisée pour les palettes Drama Eyes, mais le principe est exactement le même) (et à la fin, on peut aussi faire la bouche en cul de poule et jeter des regards langoureux par-dessus notre épaule, parait que ça fait pro) (et idiote) et j'avoue avoir trouvé le résultat franchement sympathique (j'ai fait la bouche en cul de poule aussi) (Monsieur Pintade n'a même pas remarqué, il était trop occupé à expliquer à la vendeuse que le parfum pour homme Gentleman de Givenchy avait très exactement la même odeur que le crottin de Chavignol) (le pire, c'est que c'est vrai) (oui, Monsieur Pintade s'éclate chez Marionnaud).

Du coup, forcément, chez moi, j'ai voulu essayer de le refaire à la sauce moi, c'est à dire de tenter les gestes habituels que je fais avec mes autres palettes, en supprimant l'eye liner noir (le mien est décédé il y a peu et ma période de deuil n'est pas encore finie) (en vrai j'ai eu la flemme d'en racheter, chez moi l'eye liner noir est un peu l'équivalent du feutre-noir-à-faire-les-contours-quand-on-dessine-quand-on-est-petit, c'est à dire qu'à force d'en mettre partout ça fini par tourner à l'overdose et à faire plus moche qu'autre chose) pour le remplacer par un trait léger tracé au pinceau biseauté avec le fard le plus foncé de la palette.

Et ça a donné ça (attention, c'est parti pour les légendes super informatives, veuillez attacher vos ceintures et éteindre vos sandwiches) :
Avec ... le flash de George-mon Nikon (oui c'est bien lui, Hallelujaaaaaah)
Et puis sans le flash (cris de déception) ("oh bah nooon Flash, revieeeeens quoi !")
Le revoilààààà ! Tatataaaaaaaa
En z'yeux baissés, façon humilité parfaitement naturelle.
Et puis, devine, devine !
Ouiiiiiiiiiiii, sans flash, trop fort.
Façon Belle au Bois (blondeur et rose en moins) (et Prince Charmant barbu)
Et puis ...
Bref. 

Pour faire ce très discret maquillage (ahem) (sans blague, c'est tout à fait portable en fait, je l'ai assorti à une robe extrêmement sobre (ahem) bleue, jaune et verte à imprimés foulard, c'est passé comme une lettre à la poste) (bon, il faut aimer les couleurs vives et les imprimés pas discrets du tout, je te l'accorde) (un peu de fantaisie dans ce monde de brutes, nom d'une méduse à moustaches) j'ai utilisé exclusivement la palette Menthe à l'Ô de Lancôme.
Et pour mettre le tout en valeur, j'ai appliqué le mascara Cils d'Enfer de Guerlain (je t'en reparlerai bientôt, une très chouette acquisition) et un rouge à lèvres très discret (et cette fois-ci c'est vrai), le Rouge Automatic Shine (de Guerlain aussi), teinte 202, Mi-Mai.
Finalement c'est tout bête, mais je sens que je vais user et abuser du bleu cet été, moi ...

Si toi aussi tu veux faire boire de la menthe à tes z'yeux, tu trouveras cette merveille :
Chez Lancôme, au prix de 49 €
Chez Nocibé, à 48 €
Je ne l'ai pas encore vue sur les sites de Séphora et Marionnaud, mais elle est disponible dans les magasins Marionnaud, au prix de 48 € également.
 
 
Dans la veine de mes envies de vert, j'ai eu la subite envie, après mon crash test du vert pastel de chez Bourgeois (le tout mimi tout joli), d'essayer le kaki que Monsieur Pintade m'avait choisi à Monoprix (oui, on a une vie passionnante, on va à Monoprix, rendez-vous compte).
En règle générale, je n'aime pas trop le kaki, trop militaire-terne-tristounet à mon goût (et puis en peinture on appelle ça le caca d'oie, c'est tellement glamour) (je suis pas fan des oies, c'est un peu les cailleras de la basse-cour), mais celui-ci avait l'air sympa, et j'ai appris à me fier à l'avis fashion de Monsieur Pintade.
Et puis c'était un OPI, ça fait des lustres que j'en entends parler (enfin, que j'en vois parler plutôt) (mais voir parler, ça me fait mal aux oreilles) (ou aux yeux, je ne sais plus) en bien sur les blogs, que ça m'intrigue, que j'ai envie de tenter ... C'était l'occasion rêvée (il était à - 50 % en plus, imaginez l'OCCASION RÊVÉE !) (parfaitement)

Mon premier OPI a donc été un kaki, nommé Uh-oh Roll Down The Window (je suis décidément fan des noms de vernis) (je me demande qui est payé pour les trouver) (je voudrais bien faire ce boulot, d'ailleurs). Ce petit fait partie de la collection Touring America (donc automne/hiver 2011, fiouuuuuu c'est tellllllllllement loin tout ça) (je suis has been) (mais après tout le vintage revient à la mode) (alors faisez-moi pas scier).
Et avec le combo traditionnel base-deux-couches-top-coat, ça a donné :
D'abord à la (rare) lumière du soleil (il fallait aller à la chasse aux rayons ce matin) (j'en ai eu un j'en ai eu un bordel j'ai ai eu un j'en ai eu un !)
Et puis avec un petit coup de flash. C'était violent.

Contre toute attente, je le trouve très joli, chic et pas trop tristounet. Je pense qu'il gagnerait à être réveillé par une touche de orange (par exemple sur la lunule, ou des petits pois, ou des rayures, ou bêtement avec un seul ongle orange et les autres en kaki ... bref, vous avez saisi l'idée) mais tout seul il se suffit assez à lui-même (j'ai l'impression que c'est confus ce que je dis, non ?) (je suis fatiguée, et j'ai mangé trop de Choco Pops)

Côté application, j'avoue que je suis un peu déçue par la texture. Le pinceau plat est bien pratique (moi aimer les pinceaux plats d'amour), mais la texture est crémeuse, très crémeuse, très très crémeuse, presque trop épaisse, et je l'ai trouvé finalement assez difficile à travailler pour obtenir une couche homogène (bon, il faut dire aussi que je ne suis pas douée avec un pinceau) (mais tout de même, j'imagine qu'il faut un certain coup de main pour le doser correctement).

Niveau séchage, en un épisode de Borgia c'était plié.

Et côté tenue ... Je l'ai posé hier, donc pour l'instant je vais cocher la case "ne se prononce pas (encore)". Oui, je sais, c'est une information qui ne sert à rien.

Bref, bilan un petit peu mitigé mais plutôt positif au final. Et puis la contenance du flacon est plus qu'honorable (15 mL, c'est du flacon de compét).

Si vous aussi vous avez envie de mettre vos ongles au vert-militaire-mais-pas-trop, vous le trouverez à 13€90 chez Sephora. Et peut-être qu'il en reste encore à Monoprix, allez savoir.
 
 
L'autre jour, j'ai eu des envies de vert.
Mais alors vraiment vraiment. L'envie la vraie, la méchante.
Du coup j'ai enfilé une jupe droite vert forêt (merci H&M), j'ai mis un noeud vert dans mes cheveux roux-roux (oui la pintade aime les noeuds), je me suis vernis les ongles en vert pastel (avec un petit mignon de chez Bourgeois délicieusement nommé "Vacances à Hawaï" dont tu entendras très certainement encore parler tant je l'ai aimé) (mais je ne l'ai pas photographié et je souffre du syndrome de l'écaillage compulsif de vernis, ce qui abrège généralement considérablement la durée de vie de mes vernis dès le moindre accroc) et évidemment, j'ai eu envie de mettre du vert sur mes z'yeux.
L'ennui, c'est que le vert sur les yeux peut vite virer mauvais goût s'il n'est pas bien dosé. 
Si si je t'assure, souviens-toi :
Et comme j'ai parfois une tendance naturelle au mauvais goût, je m'en méfie un peu.
Du coup, je me suis tournée vers une valeur sûre qui-n'est-pas-vraiment-vert-mais-présente-un-bon-compromis-avec-lequel-on-ne-peut-pas-trop-se-planter : l'Illusion d'Ombre Epatant, de Chanel.

Je t'ai déjà parlé des Illusions d'Ombre de Chanel (si si, c'était, je m'en souviens) et tu dois te rappeler à quel point ces trucs-là sont formidables. Si tu ne t'en rappelles pas, je te le re-dis : ces trucs-là sont formidables. Beaux, brillants, pigmentés, faciles à travailler, et côté tenue, je peux t'affirmer qu'ils sont à l'épreuve des balles.

Epatant est un des premiers bébés de la saga (qui s'enrichit de plus en plus à chaque collection) (d'ailleurs il y a deux petits nouveaux, poétiquement nommés Apparition et Convoitise, respectivement bleu nuit et beige cuivré dont tu entendras trèèèès bientôt parler ici), c'est un beau kaki bourré de reflets métallisés argentés.
Comme c'est une couleur plutôt froide, j'ai voulu la "réchauffer" avec un beau brun en coin externe (le Brun Austral de la palette DuoLumières n°1 d'Yves Saint-Laurent) et une touche de doré en coin interne, encore avec une Illusion d'Ombre, la teinte Apparence cette fois (un sublime vieil or que je mets à peu près partout). Et ça a donné ça :
A la lumière du jour (chouette chouette chouette, le soleil revient, la lumière naturelle donne enfin quelque chose)
Un coup de flash pour te donner une idée de la brillance métallique de la chôôôse. 
Hiiiiiiiiiiiiiiiiii du soleil et des pailletteuuuuuuuuh
Avec flash, bla bla bla
 Et z'yeux fermés, ça brille encore plus (si si) (c'est logique en fait, réfléchis) 
Et puis ... flash, voilà, tu as gagné. 

Résumé ? 

1) Base, jeune Padawan, base.
2) Epatant sur toute la paupière mobile, au doigt (parce que la texture est trop chouette à patouiller)
3) Un trait de crayon (le crayon waterproof de Chanel, n° 20, Expresso) en ras de cil pour intensifier le regard, nom d'un petit vase bleu.
4) Brun Austral en coin externe et en creux de paupière (avec un pinceau pour creux de paupière, of course). Attention à bien fondre les deux couleurs entre elles. Sinon c'est moche, et tu prends le risque d'avoir la Brigade du Goût à tes trousses. 
5) Beige Céleste (c'est le copain du Brun Austral dans la palette YSL) en illuminateur sur la paupière fixe, avec un pinceau fluffy (j'aime bien ce mot, fluffy, ça me fait penser à un petit poney touffu).
6) Apparence en coin interne, pour illuminer le regard.
7) Mascara, fond de teint, poudre, blush, jus de pomme, et c'est parti.

Techniquement, tu es parée pour la journée, même si tu bailles comme un hippopotame narcoleptique, que tu rigoles comme une hyène hystérique ou que tu te prends trois injections de morphine à 3h du matin avant de passer une nuit blanche dans un lit à barreaux. A l'épreuve des balles, je te dis. 
Et sans ressembler à cette vieille harpie d'Ursula.
 

Les mémoires d'une Pintade